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 [DC] Sonic Adventure

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AL4
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MessageSujet: [DC] Sonic Adventure   Jeu 23 Déc - 8:10

Sonic Adventure


Genre : Plates-forme 3D
Editeur : Sega
Développeur : Sonic Team
Dates de sortie :
Japon : 23 décembre 1998
USA : 9 septembre 1999
Europe : 14 octobre 1999
PEGI : 3+




Pour beaucoup de gens, Sonic, c’est en 2D. Seulement en 2D. Oui, beaucoup de gens n’aiment pas les Sonic en 3D. Pourquoi ? Et bien pour mal de choses : les bugs omniprésents, la caméra qui part souvent en vrille, l’aspect linéaire, les phases de recherches, le multi-gameplay qui en fait trop, l’ambiance soi-disant trahie par la présence de villes et d’humains, le fait que les personnages parlent… Bref, tout. Ces gens là sont des vieux cons, qui n’ont pas appris à évoluer avec le jeu vidéo, et qui ont toujours préférés Nintendo à Sega. Bim. Ok, y a des exceptions, mais dans l’ensemble, ils sont comme ça. Il faut dire aussi que c’est tellement facile de troller sur un ancien constructeur de machine qui est devenu - la faute au fils du diable, c’est-à-dire Sony – simple éditeur de jeux. C’est dingue ça, la Dreamcast avait tout pour elle (du succès, des hits en puissance, une technologie supérieure à la PS2 – pourtant sortie plus tard – et un modem Internet intégré à-même la console), et elle s’est faite baisée par une machine de kikoos, moins puissante, et polluée par un nombre incalculable de bouses à licences douteuses. Et comment a-t-elle réussi l’exploit de faire couler le département hardware de Sega ? Tout simplement avec deux choses : un lecteur DVD, et Metal Gear Solid 2. Onion Head 11. Un stupide lecteur DVD et un jeu qui a déçu un grand nombre de fans, c’est avec ça que Sony a fait de notre vie idyllique de Segamanique un enfer ?! Je rêve ? Et bien non, nous sommes à l’aube (enfin un peu plus) de la deuxième décennie de ce XXIème siècle, et Sonic s’affiche avec Mario sur un jeu à licence « Jeux Olympiques » sorti sur une console Nintendo dédiée aux casuals. Enfin bon, au moins, Sony va bientôt se casser la gueule avec leur bloc de marbre noir et ultra moche manquant singulièrement d’exclusivités intéressantes, et Sega sera vengée ! Mouahahahahahahaha !

Suite à ce long premier paragraphe, véritable exutoire et preuve de mon fanboyisme envers Sega (j’assume et je vous donne un coup de poing sur le nez parce que je suis un méchant, na), je tiens à préciser une chose : oui, j’ai une PS2. Oui, j’ai des jeux dessus. Oui, j’ai kiffé ma mère sur bon nombre de hits sortis dessus (KH, Sly Racoon, Ratchet…). Mais je n’aime pas Sony. Et sachez que ce n’est pas le constructeur qui fait la console, mais les jeux qui sortent dessus. Et la Dreamcast, elle en avait des jeux. Comme Sonic Adventure (oui, on y vient). L’un des meilleurs jeux de plates-formes 3D de tout les temps. Si vous attendiez que je bash ce jeu, allez ailleurs (JV.com, par exemple). Ici, je vais en parler en bien. En très bien, même. Je ne vais pas essayer de vous convaincre du fait que ce jeu est bon, mais sachez que c’est un grand jeu, et que même si il vous paraît mauvais, il reste un jeu auquel tout joueur se doit d’avoir joué au moins une fois dans sa vie. Après, votre avis, je m’en tamponne. Donc si vous cherchiez un texte sur lequel vous pourriez vous masturber sur Sonic Adventure, vous avez trouvé. Bien, il est temps de commencer. Il va de soi que ce que vous allez lire est complètement subjectif, vous êtes prévenu.



Sonic Adventure donc, sorti en 1998 au Japon, 1999 dans le reste de la Terre du monde de cette galaxie de l’univers. Premier vrai Sonic en 3D. Tardif, donc. Mario est passé à la 3D en 96 sur N64, Mega Man en 97 sur PS, Sonic, lui, a préféré attendre l’ère des machines 128-Bits. En fait, un jeu le mettant en scène était prévu pour Saturn, mais il ne sortit jamais, la faute à de sombres histoires de gros sous. On a donc du se contenter de titres 32-Bits tels que Sonic The Fighters ou Sonic R, mais pas de vrais gros jeux Sonic en full 3D. Heureusement, SA s’en tire plutôt bien. L’histoire met en scène le Dr. Eggman désireux de conquérir le monde blablabla… Mais cette fois-ci, il a trouvé un moyen d’utiliser l’énergie des sept Emeraudes du Chaos (oui, je le dis en français et je vous chie dans la bouche) ! Comment ? Et bien en les offrants à une divinité réveillée de son sommeil : le mystérieux monstre composé d’eau qu’est Chaos. A chaque Emeraude qu’il récupère, il devient plus puissant. Et si Eggman parvient à lui offrir les sept Emeraudes, il sera alors invincible et donc ça va chier pour l’humanité. Ni une, ni deux, ni trois non plus, Sonic et ses potes partent s’occuper d’Eggman. Et ses potes, parlons-en. En tout, six personnages sont jouables : Sonic – bien sûr, Tails, Knuckles, Amy (!), Big (un gros chat bleu qui passe son temps à pêcher (!!)) et Gamma (un robot d’Eggman (!!!)). Chacun possède son propre gameplay, parfois très surprenant. Sonic a bien entendu droit à de pures phases de plates-formes bien speeds. Il retrouve toutes ses facultés de l’ère Mega Drive, plus quelque nouvelles. Il pourra par exemple profiter de l’Homming Attack, qui consiste en un saut téléguidé vers les ennemis proches (une idée de génie pour un jeu de plates-formes 3D !). Tails devra, pour sa part, battre son meilleur pote (oui oui, Sonic !) à la course. Ca a l’air impossible dis comme ça, mais en fait c’est très simple quand on a l’avantage de la voie des airs… Knuckles devra chercher des Emeraudes dans des stages d’exploration, tandis qu’Amy fuira un robot qui la poursuivra continuellement - un peu comme Nemesis dans Resident Evil 3. Reste Big et ses séquences de pêche (un grand moment d’adrénaline !), et Gamma avec ses phases de shoot.

Chaque perso a donc son propre gameplay. Bien. Mais chaque perso a aussi son propre scénario. En fait, il y a bien une trame principale, mais les différents personnages la vivent à leur manière, à différents moments. Prenons un exemple, Sonic et Tails sont ensemble pendant quasiment toute la durée de l’aventure, mais suite à une cinématique (jouez-y pour savoir laquelle !) ils se retrouveront séparés. Si vous êtes dans le scénar’ de Sonic, vous découvrirez ce qui lui est arrivé jusqu’à ce qu’il retrouve Tails. Et inversement avec Tails. On revit ainsi l’aventure de six manières différentes. Et une fois tout les scénar’ terminés, on se retrouve avec un septième chapitre qui conclut le tout en se déroulant après la trame principale. Brillant ! Mais l’aspect aventure du soft indiqué par son titre ne s’arrête pas là, il continue bien plus loin. Avec les terrains d’aventures par exemple. Derrière cette traduction douteuse de ma part se cache des phases d’exploration libre dans 3 décors différents : la ville de Station Square, la jungle des Ruines Mystiques, et le vaisseau d’Eggman : l’Egg Carrier. On pourra y discuter avec des PNJ, récupérer des upgrades permettant aux personnages de faire plus d’actions, et trouver les accès aux niveaux. Niveaux qui sont d’ailleurs à peu près les mêmes avec chaque personnage, mais dans un ordre différent. De plus, certains personnages exploreront des zones qui leur seront propres dans chacun de ces niveaux. Les terrains d’aventure sont également l’occasion d’accéder aux jardins de Chao (à ne pas confondre avec le terrifiant Chaos !). Qu’est-ce qu’un Chao – sinon un mot invariable ? Et bien il s’agit d’une petite boule de poils dont on pourra s’occuper à la manière d’un Tamagotchi. L’intérêt ? Pouvoir créer sa petite écurie de boules de poils pour ensuite les envoyer faire des courses contre d’autres boules de poils et gagner des lots. Absolument génial !



Maintenant qu’on a parlé du fond, abordons la forme. SA était beau. "Etait" car voir ça de nos jours est peu flatteur pour les yeux. Les modèles 3D sont pas super tops et les textures ont bien vieillies. Mais on est en face l’un des premiers jeux 128-Bits de l’histoire, alors un peu d’indulgence. On reste bien loin des héros anguleux de la PS (et bim !). L’animation est inégale. En action, les personnages bougent très bien, mais lors des cinématiques en temps réel, les mouvements de leurs têtes et de leurs bouches sont assez perturbants. Même les cinématiques en pré-calculées ont bien vieillies, vu qu’elles sont légèrement pixellisées. Qu’à cela ne tienne, l’intro reste toujours aussi mythique 12 ans plus tard. La maniabilité a elle aussi ses hauts et ses bas : dans l’ensemble, on s’en sort très bien, mais il y a pas mal de collisions douteuses avec les décors et la caméra capricieuse n’arrange rien. Oui, le jeu est buggé, mais reste parfaitement jouable (à contrario de certains autres Sonic plus récents… hum hum…).

La bande son maintenant. Elle est ENORME ! On la doit à la petite équipe de Jun Senoue, toute nouvelle à l’époque. Elle touche à tout les genres grâce – notamment – à plusieurs chansons qui vont du rock à la pop en passant par le rap et même de la simili J-Pop. Mes thèmes préférés restent Open your Heart et It doesn’t Matter, tout deux interprétés par le groupe Crush 40 (composé du chanteur Johnny Gioeli et du guitariste… Jun Senoue !). Les thèmes des niveaux sont très bons aussi. On retiendra Emerald Coast, Windy Valley ou encore Ice Cap, parmi quelques réorchestrations de musiques de la version MD de Sonic 3D (rappelons que les musiques de ce jeu étaient déjà composées par Senoue). La présence de chansons a toutefois défiée la chronique, et c’est également le cas des voix. Oui, dans ce jeu, Sonic et sa bande parlent. Ca a choqué beaucoup de monde, mais pourtant Sonic parle depuis très tôt : vous vous rappelez de la série animée de 1993 ? Et que dire des comics qui sont publiés depuis 1992 ? Il fallait bien que Sonic se mette à parler un jour ou l’autre dans l’un de ses jeux, le support du disque c’est pas pour les chiens !



La durée de vie est tout à fait correcte : vous en avez pour une petite dizaine d’heures pour boucler les sept scénarios, auxquelles vous pouvez rajouter une ou deux heures supplémentaires pour venir à bout des missions bonus proposées (deux missions bonus par niveau et par personnage). Et si vous en voulez encore, il reste les contenus téléchargeables (qui étaient gratuits à l’époque !) et l’élevage de vos Chao. Vous avez de quoi faire ! SA est donc un très bon titre, un monument du genre, et ce serait vraiment Berlingot à la fraise d’avoir une Dream et de ne jamais y avoir touché. Vraiment Berlingot à la fraise. Si vous n’avez pas de Dream, vous pouvez toujours vous tourner vers le remake tout à fait potable de ce titre, sorti sur Gamecube et PC. A noter que la version 360 est dispo depuis peu, vous n'avez plus aucune excuse.

Musiques : 18/20
Des chansons qui rentrent bien en tête et d’excellents thèmes de niveaux.

Graphismes : 13/20
Ca a bien vieilli, mais ça reste regardable de nos jours.

Durée de vie : 16/20
L’aventure principale est suffisamment longue, et tout les petits à-côtés sauront vous occuper.

Gameplay : 15/20
Pas parfait, mais on arrive à se débrouiller.


Note finale : 17/20

Un must have de la console, tout simplement.

Retrouvez cette critique dans sa version originale avec plus de screenshots sur Padsoucis.

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